Le Mariage aura-t-il lieu ?
 
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 Isolde Bertelame {Invitée Myrdhin} (Soeur de Derfel)

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Hasard
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Nombre de messages : 423
Date d'inscription : 28/08/2006

MessageSujet: Isolde Bertelame {Invitée Myrdhin} (Soeur de Derfel)   Lun 28 Mai - 6:07

Nom, Prénom :
Isolde BERTELAME

Âge :
31 ans

Civilité :
Veuve (le mariage lui laisse un peu de répit avant d'avoir à se remarier... ce qui ne l'enchante pas.)

Caractéristiques Physiques :

La stature de cette femme, d'apparence volontiers mature et tranquille, est celle d'une ancienne petite fille sage et posée. L'âge qu'elle arbore avec fierté et un petit quelque chose de mélancolique lui convient à ravir, ayant harmonisé un visage ovale et plutôt long, avec un corps de femme de son âge, un peu trop large au goût d'un bon Chrétien, qui lui préférera une taille fine, corsetée.
Ses cheveux présentent une couleur commune à beaucoup de Celtes, flamboyante chevelure fauve et cuivrée, dont elle tire une grande fierté, les laissant la plupart du temps dans une liberté semi-totale.
Elle tient de sa mère d'étonnant yeux bleus, luisant et expressifs. Il vous sera impossible d'y réchapper, et inutile pour elle de tenter de mentir : son regard est le plus court chemin vers son âme et reflètent en temps réel ses sentiments. Elle est bien incapable de cacher ce qu'elle pense, même si son âge et sa sagesse ont su taire ses mots, ils transparaissent cependant dans ses iris marines.
Elle peut paraître sophistiquée, pour une Celte... Appréciant les belles choses comme beaucoup de femmes, elle aime à parer son corps de bijoux, ses yeux brillant devant ce qui est argenté. Ses lèvres quant à elles, sont légèrement brunies, sa peau elle même n'étant pas des plus pâles, affichant comme beaucoup de son peuple, un amour des ballades en plein air et des baisers du soleil, si hideux pour les Chrétiens.
C'est une femme de petite taille et aux hanches prononcées, laissant les Celtes heureux de sa corpulence, mais laissant à désirer, selon leur opposant.

Description Objective :
Isolde est perçue, à première vue, comme une femme en retrait et appréciable. Sa première apparition laisse une envie d'en savoir plus, non par mystère mais un sympathique sentiment qui intéresse beaucoup. Elle représente une femme sage, souriante dans bien des cas et lucide. Après quelques conversations, cette impression s'agrandira : c'est une Celte ayant la tête sur les épaules, qui n'est pas du genre à se laisser malmener et n'appréciant pas le laisser aller. Enthousiaste, son optimisme et son aura presque maternelle sont communicatifs.
Elle est perçue comme une amie et une confidente de choix, par les siens, et comme une femme des plus appréciables... pour une Celte (de la part des Chrétiens bien pensants.).

Description Subjective :
Isolde a toujours eu l'impression de ne pouvoir en faire assez. Espérant beaucoup des choses et de la vie en générale, elle se sent trop vite déçue. L'âge lui permet de cacher ses sentiments (mis à part dans ses yeux) et elle n'est donc pas perçue comme une femme défaitiste. Pourtant comme tout le monde, il lui arrive de douter. Et ainsi, elle se trouve encore trop jeune, espérant que les années auront plus de poids sur son impossibilité de mentir sur ce qu'elle ressent, et qui est transmit dans son regard azur.

Désirs et But :

Son plus grand désir, bien avant sa propre réussite, est le bonheur de ses proches. Elle apprécie avoir toute sa famille autour d'elle, réunie dans l'allégresse, son but étant de n'avoir plus à se soucier de l'avenir de son peuple. Elle prend très à coeur les problèmes actuels, la politique et les relations diplomatiques. En somme, son altruisme dicte des désirs et buts toujours en rapport avec les autres. Conséquence, Isolde se retrouve parfois seule, et ne pense pas assez à son propre bonheur et ce qu'elle veut réellement, juste pour elle. Elle fait passer les autres avant elle.

Points forts et vertus :
L'une des principales qualités de cette femme est l'écoute. Sachant laisser la parole aux gens, elle pense que l'expression évite souvent d'avoir des comportements violents à canaliser. Elle sait que la vie en communauté n'est pas aisée, surtout lors d'une cohabitation telle que ce mariage. Elle songe donc que personne ne devrait être bâillonné, et en premier lieu, les deux principaux concernés. Elle a pour vertus une sagesse, qu'on lui reconnaît volontiers lorsque l'on a fait plus ample connaissance avec elle, un tempérament mâture et doux, et une aura maternelle presque constante. Elle attire tendresse et honnêteté.

Points faibles et défauts :
Être égoïste n'est pas une qualité, mais ne pas savoir analyser ses propres envies peut conduire vers un décalage entre la vie passée et les désirs à venir. Isolde a plusieurs défauts, comme tout le monde, et le principal qu'elle puisse avoir est peut être d'être trop optimiste. Elle se refuse souvent à voir le côté négatif des choses. Ce qui peut être bon pour son entourage, mais aussi aveugler les gens. Elle est peut être trop idéologique. Son amour pour les bijoux, désir futile, peut peut être la rendre corruptible, tout comme son fort attachement à son peuple, qu'elle ne voudra jamais voir choir. Si elle est prête à tout pour le bonheur de son entourage, peut être cela pourrait-il la mettre dans de mauvaises situations...

[...]


Dernière édition par le Lun 28 Mai - 6:07, édité 1 fois
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Hasard
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MessageSujet: Re: Isolde Bertelame {Invitée Myrdhin} (Soeur de Derfel)   Lun 28 Mai - 6:07

[...]

Expérience :
Isolde n'aura jamais eu de véritable bonheur dans la vie. Aucun qui ne se révèlent, par la suite, que simple mirage éphémère. Pourtant, sa vie eut bien commencée. Lorsqu'elle naquit, on se félicita d'avoir mis au monde une fille en si bonne santé. Malgré la grande amertume de son père, Amhar, Roi de Dumnonie, de n'avoir pu donner à son nom un porteur. En effet, l'âge déjà avancé de sa femme inquiétait beaucoup le Patriache, désireux de pouvoir offrir à sa lignée un descendant digne des aïeux.

Cependant, la venue d'une femelle ne fut pas longtemps un événement décevant, car dès la première année de la petite Isolde, sa mère trouva la mort, des suites d'une maladie contractée il y a déjà bien des ans. Ainsi, les jours devinrent sombres et lourds, et tout l'amour et le respect qu'avaient pu ressentir Amhar pour sa défunte épouse se reportèrent sur sa seule fille. Ses yeux si bleus lui rappelaient tant la douce Youna, et plus il regardait sa fille et plus il apprenait à la trouver digne de son nom...

L'avenir de la petite était déjà tracé, dès ses trois ans. Les années passant, l'amour d'Amhar ne fit que s'accentuer, couvant et chérissant sa fille. Il l'observait grandir en espérant qu'elle deviendrait l'exacte réplique de feu sa femme, et en lui inculquant les bases d'une bonne éducation, selon l'héritage Breton. La petite fille s'avéra plutôt attentive, toujours conciliante et souvent douée. La logique n'était cependant pas son fort, préférant comme beaucoup de femmes, les choses moins terre à terre.

Cet état providentiel ne dura que neuf ans. Amhar s'étant un peu adoucit, les reproches commencèrent à se faire entendre, et à arriver jusqu'aux oreilles les plus avisées. Faisant d'abord fi des chuchotements, le Roi eut bientôt une meilleure raison de laisser beaucoup de sentiments refoulés exploser. Voilà désormais qu'un mâle lui était accordé... Malgré le fait qu'il ne soit pas le fruit de son union, et devant les lourdes pressions que mettait ses idéaux sur ses épaules, Amhar reconnu l'enfant, et l'adopta comme son fils. Malgré cela, il lui montra une façade froide et distante, bien trop ambitieuse pour un si petit être.

Dès la naissance de Derfel, Isolde trouva ce garçon ennuyeux. Petite encore, l'âge ingrat ne l'aida en rien à accepter ce fils qui prenait désormais toute l'attention de son père. Non tout son amour, loin de là, mais qu'il soit l'objet de tant de projets futurs, pour le bien de leur nom et de leur lignée, donnait à la jeune fille une impression désagréable de n'être désormais plus au centre de l'intérêt de son paternel. Elle y vit un incursion dans son bien être, dans ce monde qui ne tournait, depuis la mort de sa mère, qu'autour d'elle.

Accepter ce frère ne fut pas une mince affaire, mais se faire accepter de lui fut encore plus difficile. Aidée par les années qui s'écoulaient relativement vite, Isolde grandit et comprit bientôt que Derfel était son frère, et qu'en tant que tel, elle devait lui porter tout l'amour qu'il se devait. Ce fut d'abord par une obligation de la bienséance qu'elle se montra aimable envers lui, et les mois passèrent... Elle lui trouva beaucoup de qualité, et sa volonté de toujours se montrer digne de son père, malgré les mots souvent durs qu'il avait pour lui, la rendit alors admirative.

Ce froid charisme, cette prestance souvent glacée qu'il pouvait faire ressentir ne l'affectèrent plus en mal, pour devenir un trait de caractère qu'elle appréciait. Elle commençait à peine à se lier avec son frère que déjà, on vint couper son bonheur.
Amhar honora la promesse qu'il avait fait à son voisin, Roi déclinant qui l'avait aidé par le passé. A quatorze ans, Isolde fut conduite chez son beau-père afin de rencontrer celui qui serait son époux. Un maigrichon de seize ans se tenait devant elle, et malgré une dentition passablement repoussante, les quelques discussions qu'ils échangèrent furent vraisemblablement assez agréables pour qu'Isolde ne fasse pas de caprices quant à ses épousailles.

Un mois après, environ, elle quitta définitivement la demeure, laissant son frère terminer son éducation, déchirée d'avoir à tirer un trait sur celui qu'elle commençait à peine à connaître réellement. Son père, quoi que neutre, en fut très meurtri, et redoubla d'intensité dans sa volonté de faire de Derfel, un héritier en tous points parfait.

Les premières années de mariage furent les plus difficiles. Fergal était un jeune homme gentil mais maladroit, qui s'intéressait beaucoup plus aux animaux qu'aux armes, faisant le déshonneur de son père. Celui-ci succomba de son désespoir rapidement après avoir constaté que son fils ne touchait certainement pas assez sa femme, pas encore grosse malgré les cinq ans de noces consumées... Comme la chenille se révélant un somptueux papillon, il s'avéra que Fergal prit de l'aisance et de la force dès ce décès. La pression et les attentes du Patriarche devaient certainement beaucoup trop peser sur ses frêles épaules, et s'en trouver débarrassé l'avait rendu serein.

De ce fait, les années qui suivirent furent radicalement plus douces. Isolde s'attendrit de trouver en son époux un Roi aux allures moins barbares et plus calmes que ces prédécesseurs, n'en déplaise aux mauvaises langues, pendant que Fergal s'émerveillait de trouver en sa femme un esprit ouvert et bienveillant, à l'étrange capacité d'apaiser les maux les plus houleux d'un simple regard.

Malheureusement, durant de nombreuses années, bien que délicieuses, les amours des deux époux ne furent pas fertiles. Isolde se désespéra bientôt de ne pouvoir sentir en son sein, la vie qui arrondissait le ventre des femmes qui l'entouraient. Elle souhait désormais enfanter, sans comprendre pourquoi les Dieux lui refusaient cet honneur. Loin d'être résignée, elle en subit cependant une longue année de doutes et de pensées mélancoliques, année durant laquelle elle souffrit aussi de ne pas voir son frère. Elle se remémora souvent son visage, et son air froid mais noble lui permettait de supporter un peu sa condition.

Enfin, à l'aube d'un jour qui s'annonçait enneigé, les Guérisseuses furent unanimes : ce petit ventre qui grossissait et les nausées d'Isolde étaient bon signe : elle était enceinte !
Les huit mois suivant furent l'époque la plus délicieuse de sa vie. La femme se révéla une future maman patiente et consciente de son devoir, chérissant déjà l'enfant qu'elle portait, et remerciant chaque jour son époux pour n'avoir jamais failli devant les difficultés.

Le couple ne fut jamais plus heureux. S'ils n'étaient pas à proprement parlé fou amoureux, on pouvait souvent lire de la tendresse dans le regard de Fergal, lorsqu'il caressait le ventre rond et tendu de son épouse, tout comme la Mère portait sur ses lèvres, un sourire d'un bien être irradiant.
Un peu en avance, le petit qui naquit alors fut immédiatement nommé Derfel, choix imposé par Isolde, mais que personne ne contredit, tant elle semblait désireuse de laisser à son enfant une trace de sa famille.

Si l'accouchement s'était passé sans encombre majeur, avec les contrariétés habituelles, les jours qui suivirent furent malheureusement bien pires. Isolde souffrait toujours, son entre jambe la laissant clouée au lit sans la possibilité de se mouvoir, et l'enfant refusant la tétée. Avec les efforts des Guérisseuses, le nouveau né accepta bientôt de prendre le sein de sa mère, sans qu'une seule goutte de lait ne vienne...

Chétif dès sa naissance, en trois jours de jeûne l'enfant était cadavérique. Fergal ne dormait plus, veillant nuits et jours sur son héritier avec un espoir trop mince. A l'aube du quatrième jour, on déclama Derfel Bertelame mort. Quelque chose se cassa alors à l'intérieur des parents, qui ne se reconstruirait jamais. Isolde cessa de s'alimenter, et on dut la forcer à manger au moins une fois par jour, une petite quantité de potage. Ses yeux si intenses perdirent les étincelles de la vie, et Fergal craint qu'elle n'en vienne elle aussi à rejoindre le Royaume des Cieux.

Décidé à rendre à sa femme ce si somptueux sourire, il fut convaincu par un de ses conseillers qu'un mâle saurait, lui, charmer de nouveau sa femme et l'empêcher de se laisser mourir. La solution, aux dires de ce manipulateur, était de déclarer la guerre à la dynastie Bran, puissante famille du Nord, qui tenait plus du barbare que de l'homme respectable. Le coeur fragile de Fergal sut lire là son Destin et partit bientôt en campagne, pour ne jamais revenir.

L'un de ses écuyers rapporta, deux ans après, la mort de son maître avec une émotion certaine.

Durant ce temps, Isolde dépérit peu à peu. Elle sembla enfin inspirer lorsqu'elle eut des nouvelles de son frère, presque par hasard, alors qu'un marchand de bijoux, seuls objets qui gardaient Isolde vivante, lui exprima les derniers exploits de Derfel. La jeune femme crut s'éveiller d'un long rêve, et puisque rien ne la retenait ici, elle prit la décision de quitter l'endroit dès le lendemain.
La route ne fut pas très longue, et ses souvenirs l'aidèrent à faire passer le temps le long des chemins. Enfin, un soir, elle retrouva son père, vieux mais toujours aussi digne.

Elle n'était plus si jolie, mais contrairement à ce que l'on peut supposer, les yeux d'un père savent trouver la beauté à l'intérieur de ses propres chairs. La nuit fut longue, mais ses rêves déchaînés. Son plus grand souhait était désormais de revoir son frère. Le lendemain, elle avoua à Amhar son souhait de retrouver Derfel.

L'Edling fut de retour quelques jours plus tard. Encore dans l'un de ses périples, les secondes qui suivirent les retrouvailles furent teintées d'étreinte. Malgré les réticences de Derfel, Isolde ne se priva pas d'exprimer en une embrassade pleine d'amour toute l'émotion qu'engendrait son retour. Deux années entières, la femme entrant dans un âge mûr eut le loisir de retrouver complètement son frère. Malgré ses voyages et ses traits lointains, Isolde sut bientôt lire entre les lignes et se montra toujours présente lorsqu'il en eu besoin.
Sans la nécessité de toujours exprimer leurs émotions par des mots, ils savaient s'expliquer les choses et comprendre les autres. Elle ne compta plus les instants passés à caresser tendrement ses cheveux, afin qu'il calme ses douleurs, qu'il gardait jalousement enfermées en lui.

Et plusieurs fois, il eut la courtoisie de ne pas s'apitoyer sur le sort de la femme, qui se remémorait les épreuves de son passé.

Alors qu'une nouvelle année égale aux autres s'annonçaient, Amhar envoya bientôt son héritier en Armorique, afin d'assister aux noces de Llewelyn, dont Isolde avait beaucoup entendu parler. Sa seule demande à son père fut de l'autoriser à accompagner son frère, souhaitant faire partie de cet événement, sentant en son sein que son Destin y était scellé, ainsi que celui de tout son Peuple.

Évolution :
Elle pourrait bien avoir un rôle de confidente et connaître les vrais sentiments des gens, la mettant dans une position forte. Elle pourra aussi calmer les ardeurs trop lourdes de certains (ou certaines), grâce à son côté très maternel et doux. Non négligeable.

Échec :
Elle se pense responsable du décès consécutif de son fils et son mari. Elle se tiendra également pour seule responsable si le mariage échoue...

Réussite :

« Retrouver » son frère n'aura pas été une mince affaire, elle eut beau le cotoyer durant toute sa jeunesse, ce dernier ne fut pas facile à dompter, et d'ailleurs, pas facile non plus à apprécier. Sa plus belle réussite fut de se faire accepter de lui, et percevoir ce qu'il était réellement, et de l'apprécier désormais comme sa seule famille proche.

Trauma :

Pensez-vous que perdre les deux êtres les plus chers à son coeur puisse avoir une quelconque conséquence sur le mental de quelqu'un ?

Rêves d'enfance :
Déjà très utopiste, elle songeait étant petite que jamais rien de viendrait changer ce qui constituait sa vie. Vous pensez-donc, qu'elle a abandonné, contrainte et forcée, ce rêve d'enfant, pour s'en forger d'autres, non moins idéaux... mais pas irréalisables, si ?

Rêves :
Son ultime rêve est de faire évoluer son peuple dans le droit chemin. Qu'il ne soit plus opprimé, et qu'il puisse garder la tête haute. L'égalité... une belle idée. Peut être folle et impossible lorsqu'il s'agit d'être humain, mais Isolde y croit réellement. Si elle pouvait faire un voeux, elle souhaiterait avoir la chance de vivre l'éternité, afin de savoir de quoi l'avenir sera fait. Et si sa tâche a été accomplie.

Rôle :
Accompagnant son frère de façon officielle, Derfel, elle n'a pas l'intention de cacher ses volontés, positives pour le mariage. Elle sait cependant ne pas attirer les foudres des esprits belliqueux.
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