Le Mariage aura-t-il lieu ?
 
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 Liesel Myrdhin (tante du mariée, attention, femme irascible)

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Liesel Myrdhin
Tante
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Nombre de messages : 17
Age : 26
Famille : Myrdhin
Âge du Personnage : 44 ans
Date d'inscription : 28/04/2007

MessageSujet: Liesel Myrdhin (tante du mariée, attention, femme irascible)   Mer 20 Juin - 6:26

Fiche personnage



*Nom : Myrdhin


*Prénom : Liesel


*Âge : 44 ans


*Rôle : Tante du marié, veuve par deux fois (a par la suite repris son nom de jeune fille), un enfant disparu


*Caractéristiques physiques :
Le moins que l’on puise dire en voyant cette femme à l’air hautain et au menton fièrement levé, c’est qu’elle en impose. De haute stature, les épaules carrées, la poitrine opulente, Liesel Myrdhin pourrait d’une certaine manière paraître effrayante (elle se rapproche d’ailleurs en cela de son frère aîné, Arzhel …) Et ce ne sont pas ses yeux d’un vert perçant ourlés de noirs qui vous enlèveront cette impression dérangeante … Toutefois, son visage, quoi que peu ridé, semble perpétuellement afficher une expression de dégoût ou, au mieux, une moue désapprobatrice.

Mais à part ces quelques détails peu encourageants, elle a dû être belle, en son temps. Elle est par exemple extrêmement fière de sa fabuleuse crinière d’un roux flamboyant, digne héritage de ses ancêtres celtes, qu’elle semble être la seule à aborder de toute sa fratrie. Et les (très) rares fois où un vrai sourire (j’entends par là un sourire ni ironique, ni mesquin) apparaît sur son visage, c’est toute sa personne qui en est illuminée : elle retrouve presque instantanément ses vingt ans. Mais bon, faut pas rêver hein, ça arrive environ toutes les fois où la plein lune apparaît au milieu de la constellation d’Orion, les soirs de pluie. Si vous voyez ce que je veux dire …

Côté vestimentaire, elle aime à afficher sa richesse : grandes robes brodées et froufroutantes, bijoux clinquants en or ou en argent. Elle prend soin d’elle, de sa peau, se maquille, et affiche épaules nues et décolletés sans aucune retenue. Elle aurait d’ailleurs tort de s’en priver, elle qui a gardé, malgré les années et les difficultés, un corps relativement jeune …



*Description Objective :
S’il y a bien une et une seule chose sur lequel la totalité de la famille Myrdhin est du même avis, c’est au sujet du caractère de Liesel : infect. Car la bonne femme ne vit, ou du moins c’est-ce que pense la famille, que pour râler, dénigrer, critiquer, dire du mal des autres, et se plaindre. Et cela, suivant son humeur, de manière plus ou moins insidieuse … Remarque, son humeur, elle n’est jamais au beau fixe : que ce soit à propos de la couleur de la nappe de la table du banquet, la cuisson du canard rôtis, d’Hoel, son crétin de frère, ou encore du mariage, elle trouve toujours matière à rouspéter. Et à force de chercher la petite bête … les querelles éclatent. Et si elle aime engueuler sa bonne comme du poisson pourris, rien ne lui fait plus plaisir que d’insulter ses deux frères, qui pour le coup, malgré leur propre caractère explosif, sont bien courageux de n’avoir jusqu’ici jamais osé lui foutre un poing dans la figure (excusez-moi l’expression …). Peut-être parce qu’alors, cela ne ferait qu’augmenter la véhémence de ses cris, et qu’ils s’exposeraient à nombre fou de coup bas et de mesquineries diverses … Ou tout simplement parce que, malgré tout, elle reste leur sœur …

Vous l’avez compris, on ne peut pas vraiment dire que Liesel soit aimée par son entourage, chose dont elle n’a cure. On peut même dire que, déjà, Hoel et Gwenhwifar redoutent absolument sa venue au mariage : qui sait ce que son mauvais caractère pourra faire comme dégâts …


*Description subjective :
On peut lui reconnaître quelque chose : elle sait qu’elle fait suer tout le monde, elle connaît la portée de ses paroles et de ses actes, et est tout à fait consciente de tout le mauvais qu’il y a chez elle. Seulement, elle ne se considère pas comme le bourreau de tout un chacun, mais plutôt comme une victime. Victime de l’incompréhension générale, victime de son destin et des misères que le hasard et une famille ingrate on fait pleuvoir sur elle. Mais cela, c’est son histoire qui nous en apprendra plus …


*Désirs et buts :
La seule personne pour laquelle elle semble éprouver publiquement de l’affection est son neveu, Llewelyn. Elle le couve, le materne (au point d’en horripiler Gwenhwifar), et ne veut que son bonheur. Et ce mariage est pour elle le pire qui pourrait arriver au garçon … Enfin c’est-ce qu’elle dit. En réalité, faire capituler les noces serait un moyen pour elle d’assouvir sa vengeance contre le destin, les Reinharts et les Myrdhins, et sa tendance à l’autodestruction. Elle aime son neveu, oui, mais sa propre personne prime …



*Points forts et vertus :
Liesel, malgré un caractère fort peu aimable il est vrai, possède quand même ce qu’on peut appeler des qualités. Toutefois, celles-ci découlent bien souvent de ses défauts … Cette femme sanguine et coléreuse peut se montrer posée et réfléchie, jusqu’à en être inventive, lorsqu’il s’agit de manigancer un coup bas ou de lancer une réplique acerbe. Mais si elle est désagréable avec sa famille, elle n’en a pas moins de l’éducation, et se tient la plupart du temps correctement en société. Cultivée, sa conversation est agréable pour peu que vous ne la contredisiez pas … Sa vie ne lui ayant pas épargné les malheurs, elle saura toujours être forte et résister avec courage à toutes les vicissitudes de l’existence. Femme de poigne, elle sait se faire obéir, n’a pas peur de se salir, et ne recule parfois devant rien pour établir son autorité. Peut-être d’ailleurs est-ce cela, la véritable cause de ses disputes incessantes avec ses frères, si proches d’elle de caractère … Une chose est sûre : derrière ce cœur de pierre se cache un profond attachement pour eux, et des sentiments plus doux qu’on ne le pense.



*Points faibles et défauts :
Il faut malheureusement reconnaître que la bonne femme s’est aigrie avec l’âge. Ronchonne, médisante, coléreuse, et envieuse, le ciel semble avoir concentré sur elle tous les défauts. Un rien la fait s’enflammer, au risque de voir nombre de ses actes ou paroles lui porter préjudice. Mais elle n’en a cure : elle en a trop vu pour se soucier d’un ennemi de plus ou de moins. Parce qu’elle en a pas mal, des ennemis, que ce soit chez ses proches, chez ces abrutis de chrétiens, ou chez la noblesse étrangère. Et, la plupart du temps, elle s’attire leur antipathie par un fait exprès … Un mot mal placée, une rumeur répandue, une remarque désobligeante : une sorte de perversité la pousse à s’attirer le mal sur elle. Et après, faut-il s’étonner qu’elle se plaigne constamment, et qu’elle ne soit contente de rien …. Mais ne cherchez pas à le lui faire remarquer : elle a raison vous avez tort, point barre, elle n’en démordra pas. Une chose est sûre : toutes ses rancoeurs et ses sentiments hargneux ne sont dues qu’à une chose : la jalousie. Jalousie de voir qu’autant de gens réussissent leur vie autour d’elle, alors que la sienne ne fut qu’une suite d’échecs et de malheurs …

*Expérience :
Troisième enfant de la famille Myrdhin, la jeune Liesel voua toute son enfance une admiration éperdue pour ses deux frères, Arzhel et Hoel. Pourtant … déjà, cette petite furie aux yeux d’émeraudes montra un fort caractère, et une bonne disposition pour les querelles. Mais jamais aucune méchanceté … Ah, qu’ils étaient mignons, les trois aînés Myrdhin, quand survenait une prise de bec un peu plus violente que d‘habitude, et qu’ils finissaient couvert de boue et de griffures … Les raclées à tour de bras, et les larmes chaudes, c’était ça, le bon temps.

Pourtant, cette période heureuse et épanouissante pour la jeune fille, dut bientôt prendre fin. En effet, elle atteignait quinze ans … Deux années déjà qu’elle aurait dû être mariée. Peut-être la matriarche Myrdhin la trouvait-elle encore trop sauvage pour l’hyménée, même si, malgré un caractère sanguin, elle était toutefois (relativement) bien éduquée. Seulement, à quinze ans … Il fallut bien faire quelque chose. Mais, pour le bonheur des parents, on eut pas à choisir un e pauvre victime pour servir d’époux, et essayer de ranger la donzelle. Un noble celte de très haut rang, veuf par deux fois, sans héritier, avait en effet remarqué la crinière rousse de Liesel … Seul inconvénient : pas moins de quarante ans séparaient la petite du comte. Bah, dirait plus tard la mère Myrdhin, il aura moins longtemps à la supporter …

Elle n’aurait jamais cru si bien dire : il mourut quinze mois après le mariage, suite à un repas un peu trop arrosé … Liesel pleura à l’enterrement et porta l’habit blanc du deuil comme on le lui avait demandé, puis reprit rapidement ses vieilles habitudes. Après tout, elle était maintenant seule à la tête de la fortune que lui avait laissé feu son mari, et surtout du domaine, qui présentait à la fois l’avantage et l’inconvénient de se situer non loin du domaine de Rockwood. Car, à seize ans, on est bien content de ne pas être trop loin de papa et maman, mais ils ont quand même tendance à un peu trop s’incruster … Elle obtint toutefois en dépit de toutes les convenances de pouvoir rester dans le château de son défunt époux, feignant lui avoir trop été attachée pour abandonner si vite ces lieux qui lui avaient rappelés tant de souvenirs …

(...)

Peu après ses dix-huit ans, la jeune femme fut rappelée à l’ordre : à son âge, on ne vit pas seule, sans protection dans un aussi grand château, c’est un outrage à la bonne morale, et une honte pour la famille ! Il était vraiment temps pour elle de se résoudre à prendre époux, et avoir un héritier. Les prétendant ne manqueraient pas d’ailleurs, avec la dot qu’elle possédait … On lui choisit cette fois un homme plus jeune, pas trop laid et de rang convenable, grand commerçant, qui, selon ses dires, cherchait une douce épouse pour lui donner bonheur et enfants, pour le reste de ses jours. S’il avait su …

Ils emménagèrent au château de la jeune femme, bien plus grand que celui de l’homme. Une nouvelle vie démarrait pour Liesel, avec son lot de coups durs. Le premier survint deux ans seulement après son second mariage, lorsque la jeune femme accoucha de son premier enfant. Un petit garçon. Mort-né.

La souffrance de Liesel était grande, mais elle n’égala pas celle de Nathanael, son époux. Lui qui attendait le nourrisson avec tant de joie et d’espoir … L’homme qui jusque là s’était montré doux et attentionnée avec sa femme se renferma, devint taciturne, passait de moins en moins de temps avec elle, pour aller chasser, se promener en forêt. Son premier espoir d’avoir un héritier s’était envolé, et avec lui sa bonne humeur. Liesel, elle, semblait avoir perdu sa force de caractère, et restait molle, abattue. Il faut dire que, depuis son violent accès de fureur deux ans plus tôt, elle n’avait plus montré quelque signe de colère ou d’emportement, ni même d’énergie. (...) Elle et son mari se coupèrent du monde, des Myrdhin comme de la belle-famille, pour ressasser cet épisode dans l’ombre du château.

(...)

Les années s’écoulèrent ainsi, les époux entretenant malgré tout une relation normale. Jusqu’à la naissance d’une petite fille, le jour même des vingt-sept ans de sa maman. Cet évènement tant attendu redonna toute sa joie de vivre au jeune couple. Le bébé était né prématuré, certes, mais elle était vivante. Et elle était tellement jolie, avec ses yeux verts, hérités de sa maman, et ses cheveux blonds et souples ... Liesel, enthousiaste, lui bâtissait déjà un avenir : elle ferait des études, se marierait avec le fils de Hoel, son cousin, premier né de la nouvelle génération Myrdhin, hériterait du domaine et de Rockwood, aurait à son tour des enfants … Son premier enfant, qui aurait dû, s’il avait vécu, être le principal héritier de la famille, était oublié : seule comptait à présent la petite Lowry et ses boucles blondes, véritable petit ange de la maison. Sa santé était fragile pourtant, et la poupée semblait toujours prête à se briser sous un coup de vent. Mais Liesel oubliait vite : pour la première fois depuis des années, elle était heureuse. (...)

Le bonheur fut à son comble, lorsque, deux ans plus tard, naquit le petit Ulrich, solide petit rouquin aux joues rebondies et à l’œil vif. Liesel voyait le petit avec fierté, mais elle commençait à s‘inquiéter. Il grandissait bien et devenait un solide garçon, tandis que sa sœur, elle, se fragilisait de plus en plus. Son teint de porcelaine devenait cireux, elle maigrissait, et se fanait comme une fleur coupée, au fur et à mesure que progressait une étrange maladie pulmonaire qui s’était emparée d’elle. Je vous l’ai dit, il y a des moments de bonheur … mais ils semblent toujours trop courts par rapport aux souffrances lorsqu’elles se mettent soudain à pleuvoir sur votre tête. Lowry dépérissait. Elle mourut à l’âge de six ans, le jour de l’automne.

Liesel ne sombra pas cette fois. Sa douleur était infiniment plus grande que tout ce qu’elle avait enduré jusqu’alors, au-dessus même des larmes et du désespoir. Elle eut une période de mutisme. Puis elle se mit à haïr tout ceux qui l’entouraient : ses frères, sa belle-sœur, les Reinharts, ses domestiques, son mari, son enfant. Elle ne supportait plus de voir Ulrich jouer, lui reprochant inconsciemment d’être vivant alors que sa petite fille chérie n’était plus. Elle devenait odieuse avec lui, hurlait pour un rien, le battait parfois. Elle détestait les enfants, elle détestait son enfant, elle détestait le monde qui, autour d’elle, continuait à vivre, sans souffrir autant qu‘elle. Et son époux, lui, était totalement désemparé. Cinq ans plus tard, sa femme ne semblait toujours pas avoir fait son deuil, abordant constamment la tunique blanche, symbole du recueillement.

(...)

Des évènements étranges et dramatiques s'ensuivirent, que jamais la pauvre femme ne voulut expliquer. Un matin, celle qui était déjà accablée par tant de malheurs reçut une horrible nouvelle : son époux avait été retrouvé mort, tué par un coup d'épée, abandonné en dehors de son territoire, dans la forêt. Et le petit Ulrich avait mystérieusement disparu, sans laisser aucune trace ... le même jour, dans le territoire Reinhart, la famille chrétienne constata la disparition d'un de ses hommes, médecin de son état, volatilisé. Affreuse coïncidence, ou lien sanglant ? Liesel, elle, savait. Ou plutôt, croyais savoir. Seule dans son manoir, les fenêtres fermées, coupées du monde, cette femme vieillie avant l’âge avait eut tout le temps de s’imaginer un scénario, qui, s’il n’était pas totalement faux, contenait une part d’erreur. Elle n'en fit toutefois jamais part à quiconque ...

Mais cette fois-ci, Liesel ne sombra pas dans la dépression. Non, elle est devenue la femme aigrie, colérique, insensible que la famille Myrdhin connaît jusqu’à ce jour, celle qui désapprouve un mariage auquel elle ne veut adhérer, tant elle refuse de participer à toute manifestation de bonheur. Ça doit faire maintenant dix ans qu’elle les emmerde, alors ils doivent avoir l’habitude …

Et c’est ainsi que vous allez la voir débouler à la cérémonie, en retard bien entendu, car elle aime se faire attendre, et en quête de la première personne à qui elle pourra adresser sa première critique …

je précise qu'une assez importante partie de l'histoire a été supprimée, car personne n'est sensé la connaître ^^


Dernière édition par le Lun 25 Juin - 7:43, édité 1 fois
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Liesel Myrdhin
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MessageSujet: Re: Liesel Myrdhin (tante du mariée, attention, femme irascible)   Mer 20 Juin - 6:27

(toutes mes excuses, le message était trop long pour rentrer dans une seule page T.T)

*Échecs :
Sa vie entière fut un échec. Jeune, elle n’a pu épouser l’homme qu’elle aimait, elle a ensuite été mariée par deux fois à des hommes qu’elle n’aimait pas, mais qui l’ont tout deux laissée veuve. Et sur les trois enfants qu’elle a mit au monde, un seul d’entre eux vit encore, mais elle ne sait à ce jour où il peut bien être …


*Réussites :
Pour parler crûment, sa plus grande réussite à ce jour est de parvenir, au quotidien, à emmerder son monde … Même s’il est vrai que ça ne la rend pas plus heureuse que ça. A part ça … elle est riche et possède des terres, oui, mais l’argent, comme dit le vieil adage, ne fait pas le bonheur.


*Traumatisme :
Le décès de sa petite fille fut le drame le plus terrible pour elle, plus que la disparition de son benjamin, ou son premier enfant mort-né.

* Rôle dans la pièce :
Élément perturbateur, et sûrement provocateur de coups de théâtres … Elle désapprouve totalement le mariage, et fera absolument tout pour le faire avorter, quitte à multiplier les coups bas ou à intriguer …
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